Les 21 gendarmes sont tous des ex-éléments du Groupe d’escadron blindé, unité d’élite sous le régime de l’ex président Laurent Gbagbo et en première ligne dans la bataille contre l’armée pro- Ouattara lors de la crise post-électorale.
Ils étaient accusés d’atteinte à la sureté de l’Etat, de détention illégale d’armes, de violation de consignes et de troubles à l’ordre public.
Ils ont été relâchés par le tribunal pour vice de procédure.
Selon le président du tribunal militaire, la procédure n’a pas été respectée.
En cas de crime, a-t-il expliqué, un juge d’instruction doit faire une enquête préalable pour avoir plus d’informations sur le dossier.
"Or, le procureur militaire n’a pas respecté cette procédure", selon le président du tribunal qui a prononcé la remise en liberté des prévenus, estimant que la procédure ne pouvait aller à son terme.
L’avocat des prévenus, Me Raoul Gohi Bi, s’est réjoui de cette décision du tribunal militaire non sans toutefois préciser qu’à tout moment le commissaire du gouvernement peut saisir un juge d’instruction pour mener les investigations sur ces faits.
Xinhua
Wed, 11 Apr 2012 09:58:00 +0200
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