« Quiconque tient l'histoire d'un peuple tient son âme, mais quiconque tient la spiritualité d'un peuple le contraint à vivre sous le joug d'une servitude éternelle. »

Cheikh Anta DIOP

Adjamé Crime: Son ami lui rend visite et il le tue à coup de couteau

Tard dans la nuit du vendredi 5 octobre 2012, le nommé Sacko Sékou 20 ans qui ne vit que de débrouillardises, a trouvé la mort de façon tragique à Adjamé.

Et le coup fatal lui a été porté par son propre ami dont l’identité ne nous a pas été révélée. A en croire ce qui nous est rapporté, cette nuit-là aux alentours de 21h, Sacko Sékou demande à l’un de ses camarades répondant au nom de A. Donatien 17 ans, de l’accompagner rendre visite à l’un de ses amis à Adjamé. Une visite dont il veut profiter pour proposer la vente d’un téléphone-portable à leur hôte.

Une fois au domicile de l’ami en question, ce dernier semble ravi de les voir. Sacko lui signifie qu’ils sont là pour juste une petite visite amicale et lui proposer, par ailleurs, la vente d’un téléphone cellulaire. L’hôte, le visage toujours barré d’un large sourire, leur demande d’attendre un tout petit peu à la porte. Puis, il s’enfonce dans son logis. Mais lorsqu’il en ressort, ce n’est plus le même homme. Muni d’un couteau, il crie « au voleur ! ». Sacko Sékou et A. Donatien qui réalisent que cela n’a cette fois rien d’amical, prennent alors leurs jambes à leur cou.

L’autre, couteau en avant et hurlant toujours « au voleur ! », se lance à leur poursuite. Non loin du nouveau pont piéton reliant Williamsville au quartier « Bracodi » à Adjamé, il rattrape Sacko Sékou son propre ami et lui plante violemment le couteau à la base du cou. Juste près de la clavicule droite. L’acte commis, il prend la fuite. Etendu de tout son long à même le sol, Sacko Sékou se vide de tout son sang et rend l’âme. Le commissariat de police du 27ème arrondissement informé, des agents se rendent sur les lieux pour le constat d’usage. Puis le corps est enlevé et transféré à la morgue d’Anyama. Une battue est ensuite organisée dans tout le secteur par la police, aux fins d’épingler le tueur. Peine perdue, ce dernier demeure introuvable. Les recherches se poursuivent, en vue de l’appréhender.

KIKIE Ahou Nazaire in L’Inter

Sat, 13 Oct 2012 00:39:00 +0200

La Dépêche d'Abidjan

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