En Afrique, lorsqu’un guerrier sort pour danser, c’est qu’il doit exécuter un acte précieux de purification. Ils sont des gardiens de nos mœurs en générale mais dans des cas particuliers on peut citer Gardiens des terres, gardiens d’un bien précieux que leur dieu unique leur a confié.
Le cas que vie actuellement la Côte d’Ivoire s’apparente à cette philosophie.
Des gens sont venus, ils ont détruit nos terres, la terre de nos ancêtres, ils se sont emparés pour certains de tout ou partie des terres ou même de village ou ils sont venus se faire en maître.
Mais l’heure a sonné ou le guerrier doit faire son travail, son travail de purification. Et comme on le sait dans les villages, lorsqu’il sort, il y a des personnes qui les devancent pour faire rentrer les uns et les autres dans les maisons car pour la plupart, comme les masques sacrés, seuls les initiés sont autorisés à les voir. Donc ces évènements que nous observons ces derniers jour à l’ouest de la Côte d’Ivoire ne sont que des éléments annonciateurs de la grande sortie des guerriers.
Ils sont tous prêt et regarde la sourie se pavaner et se taper dans la poitrine pour clamer sa force mais les guerriers, comme on le disent certains proverbes: “Le tigre ne clame pas sa tigritude“, sont calme et avance doucement.
Nous souhaitons la bienvenue au guerrier de nos ancêtres mais faite vite car le peuple se meurt.
Pour la cour royale,
Le serviteur des Guerriers des eaux
NDoumbé Assémian