Assez de bizarreries quand même hein ! Ces dernières années, les entraîneurs sélectionnés pour
sélectionner les Zéléfants ont des nom et prénoms bizarres. Celui qui élimina Drogbito et ses coéquipiers au Mondial brésilien s’appelle Lamouchi Sabri. Le découpage sémantique de son nom affiche la mouche et un sabre. En somme, une mouche tient un sabre qui coupe les pattes
des pachydermes. Son contrat d’élimination achevé, il est remplacé par Hervé Renard. Est-ce un renard des surfaces qui marquera des buts dans le camp des adversaires ? Ou est-ce un renard dans la surface de réparation des Zéléfants ? Dans ce cas, c’est contre les Zéléfants qu’il marquera des buts. Pour avoir le trophée du meilleur autogoaleur devant Lamou…chi ! Conséquence immédiate, il éliminera les Zéléfants du Dramanistan dans les mêmes conditions que la mouche qui les piqua en
coupe d’Afrique et au Mondial. Dans les deux cas, le renard passe, passe, chaque entraîneur gaulois à son tour à la tête de l’encadrement technique des Zéléfants.
Zahoui est l’intrus. Sinon après Ploum, Patrick Parison, Robert Nouzaret, Gérad Gili, Vahid, Lamouchi, c’est au tour d’Hervé Renard. Celui qui, avec les Chipolopolo, a battu Zahoui, avec ses Zéléfants, en finale de coupe d’Afrique, en 2012, aux «tirs au sort». Donc, c’est un autre nom bizarre, Renard, qui arrive. A-t-il le poids d’un hippopotame, d’une baleine ou d’un dinosaure pour entrainer des éléphants dodus ? Tout près n’est pas loin.
En janvier, c’est la coupe d’Afrique 2015 ! On verra s’il peut payer son crédit des Chipolopolos.
Nafyssatou S. Diallo
In Bolkotch -Hebdomadaire satirique