« Je viens d’être informé, mais il faut une concertation au niveau du secrétariat général. Je ne peux pas donner d’avis. Je défendrai d’abord mon point de vue en secrétariat général et puis de je vous appellerai demain ».
Mel Eg Théodore (président de l’UDCY) : « C’est simplement honteux. C’est un précédent absolument dangereux »
Je suis surpris que les juges aient mis autant de temps pour ce rendre compte qu’il y avait encore des preuves qui manquaient pour établir la culpabilité du président Gbagbo. Par conséquent, ils auraient dû purement et simplement le relaxer. Je trouve que c’est simplement honteux. C’est un précédent absolument dangereux qui nous montre que nous sommes plus la merci de la justice internationale que nous sommes bénéficiaires de la justice que nous devons en entendre.
Amon Ago Marthe (secrétaire général du CNRD) : « Nous poursuivrons la lutte »
« Nous poursuivrons la lutte. La justice internationale est aux ordres des l’occident et elle est politisée. Tant que durera l’audience de Laurent Gbagbo, nous poursuivrons la lutte ».
Karamako Yayoro (député RDR) : « Ce n’est pas cela qui m’intéresse »
« Ce n’est pas cela qui m’intéresse. Ce qui m’intéresse, c’est le quotidien des Ivoiriens. Comment satisfaire leurs besoins ».
Issiaka Diaby (président du Collectif des Victimes de Côte d’Ivoire) : « Il n’y pas lieu de crier victoire »
La quête de la justice est un chemin de longue haleine. Par conséquent la Cour Pénale Internationale a pour obligation de travailler dans le sens que si quelqu’un est innocent, il ne faudrait pas qu’il soit condamné de manière illégale et arbitraire. Le tribunal de la Cour Pénale a obligation vis-à-vis du droit des victimes à justice de faire en sorte pour produire des éléments substantiels qui constituent des preuves pour permettre à la Chambre préliminaire de statuer et de confirmer les charges. C’est tout à fait normal. C’est la procédure. Il n’y a pas lieu à crier victoire ou espérer que Gbagbo va être libéré. Le procureur de la CPI travaille pour donner des éléments de preuves. Les preuves retenues à l’encontre de Laurent Gbagbo sont notre existence, nous qui avons témoigné de la vérité des actes criminels dont nous avons été victimes. Nous existons et les éléments de preuves sont là ».
César DJEDJE MEL in linfodrome.com
Tue, 04 Jun 2013 17:50:00 +0200
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