« Il y a eu détournement du cours normal de l’histoire en Côte d’Ivoire. Plus jamais ça ! On peut recourir à d’autres moyens d’expression mais pas la lutte armée », nous a déclaré, hier mercredi 18 septembre 2013, au téléphone, Amani N’guessan. Le 5e vice-président du Fpi chargé de la Défense et de la Sécurité était invité à se prononcer sur le 19 septembre 2002 et ses effets dans l’histoire récente de la Côte d’Ivoire.
Selon Amani N’guessan, plutôt que d’aider à « arranger les choses, ces évènements ont empiré la situation ». « La rébellion est négative, à tout point de vue », a fait valoir l’ancien ministre.
Lire la suite sur linfodrome.com
Thu, 19 Sep 2013 10:46:00 +0200
L’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) a officiellement investi son nouveau président, Axel Illary,…
Un mois après la disparition du directeur de la Radio Télévision Saraounia, Moussa Kaka, au…
Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le…
Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous…
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdrahamane Kéita, a été condamné…
Le 3 octobre, Axel Illary publiera sur Amazon Peau noire, Dieu blanc. Essai sur l’aliénation…
This website uses cookies.