Pour pallier la non disponibilité de la salle Anoumabo qui abrite la quasi-totalité des événements grand public, singulièrement les concerts, l’espace de l’Oiseau livre, à l’air libre, sera davantage aménagé pour les accueillir. Ce qui ne serait pas forcément une mauvaise chose pour les promoteurs de spectacles car, cet endroit peut accueillir deux fois plus de monde que la salle Anoumabo. De son côté, Koné Dodo nourrit, lui, de grandes ambitions pour son institution. Déjà, pour cette nouvelle année, il envisage industrialiser son institution, afin d’accroître ses ressources. «Il faut trouver des mécanismes pour améliorer les conditions de vente d’aliments (pendant les manifestations), et celui qui veut faire son commerce au Palais de la culture doit signer un contrat avec nous», indiquait-il aux journalistes, il y a quelques jours. Autre mesure prise par lui, le branding dans l’enceinte du Palais sera payant. Et des produits estampillés du logo du PCA seront également vendus. Dans sa vision managériale, Koné Dodo projette amener le Palais de la culture à vivre de ses propres recettes, devenant ainsi moins dépendant de la subvention de l’Etat qui fait aujourd’hui 60% de budget.
MK in Le Patriote
Thu, 17 Jan 2013 00:49:00 +0100
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