"Ce que nous déplorons, c’est que le bureau du procureur de la cour pénale internationale vienne tout le temps à Abidjan et ne fait que poursuivre les pro-Gbagbo, or nous savons que le rapport de la commission nationale d’enquête et nos propres rapports d’ONG, tant sur le plan national qu’international, indiquaient bien que les deux camps étaient fautifs et que leur responsabilité était établie" a déclaré le président de la ligue ivoirienne des droits de l’Homme Pierre Kouamé Adjoumani.
Monsieur Kouame Adjoumani s’étonne que le bureau du procureur n’a toujours pas engagé de poursuites dans le camp du président Ouattara, "exceptés quelques éléments de second rang qui n’ont pas été impliqués dans la crise post électorale."
"Les gens ont été identifiés de façon formelle et Il faudrait qu’il ait le courage d’aller plus loin pour rendre justice aux victimes, parce que nous ne travaillons que pour les victimes."
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Mon, 06 Oct 2014 10:10:00 +0200
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