Eh, oui, Ouattara dit que le Doyen Harris Memel-Fotê venait se confier régulièrement à lui jusqu’en 2009. Or, cet illustre intellectuel et ami du Président GBAGBO est mort le 11 mai 2008.
Il ment en Côte d’Ivoire, il ment en Afrique, il ment en Europe et en Amérique, il ment en privé, il ment en public, il ment aux vivants, maintenant il ment aux morts ; il ment sur terre, il ment dans l’au-delà. Si Ouattara n’est pas sous l’effet d’une drogue, comment peut-il mentir ainsi ?
Alors dites-moi : y a-t-il une drogue qui fait mentir ?
Mais peut-être que nous faisons fausse route. Peut-être qu’il faut en venir à une définition plus large de la "drogue" pour comprendre ce phénomène assez rare chez les être humains, je veux parler du mensonge, partout, en toutes circonstances, pour n’importe quelle raison.
Dans ce sens, il est aisé de dire que Ouattara est constamment sous l’emprise de plusieurs drogues telles que : l’ivresse de l’honneur non mérité, le goût prononcé pour le meurtre et de la violence, la haine de la vérité, l’amour du faux, le mépris de tout ce qui est légal et au-dessus de tout, le fantasme du pouvoir.
Alors là, je pense que nous nous rapprochons de quelques pistes pour comprendre l’état perpétuel de mensonge chez ce Monsieur qui veut coûte que coûte transformer la vie d’imposteur en un métier plein d’avenir.
Du coup, nous comprenons pourquoi François Hollande évite de prendre Ouattara même au téléphone et préfère écouter les Présidents Yayi Boni et Mamadou Tandja sur les situations au Mali et en Côte d’Ivoire.
A l’évidence, en dehors des oiseaux du même plumage comme Nicolas Sarkozy, il n’est pas aisé au commun des mortels d’écouter et faire confiance à un individu qui reçoit régulièrement les confidences d’un homme mort et enterré depuis.
Et dire que la France de Sarkozy et l’ONU manipulée par des réseaux mafieux, ont arbitrairement décrété que Ouattara était celui qu’il fallait à la Côte d’Ivoire !
Mais le mal est déjà fait et il est désormais parmi nous. Il est sous l’emprise de plusieurs drogues. Il ment. Il tue. Il vole. Il s’offre un parc de 3 jets privés d’environ 4 milliards de francs CFA chacun, sur le dos du contribuable ivoirien. Il s’offre un budget de souveraineté de 300 milliards de francs CFA, là où les autres, élus par le peuple, n’en demandaient que 70 milliards de francs CFA. Il distribue les richesses de la Côte d’Ivoire à quiconque se fait complice de lui. Il fait occuper les terres rurales de l’Ouest et des peuples Maouka et Sénoufo par ses frères voltaïques. Il nuit à tout. Au peuple, au pays, à la Nation, à la sous-région, à l’Afrique. Et puis, il porte la poisse en lui. Tout ce qu’il touche ou approche se gâte.
Quelle peut-être la rétribution d’un tel individu, selon vous, en dehors de sa capture brutale suivie d’une cure irréversible de désintoxication ?
Merci de ne pas répondre.
À Très bientôt.
Hassane Magued
Wed, 30 May 2012 02:03:00 +0200
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