"L’enfant terrible de la refondation"
D’autres sources affirment cependant que Séka Séka est retenu uniquement pour son passé sous le régime de Laurent Gbagbo. Des rapports d’ONG internationales et des Nations unies lui imputent la paternité des « escadrons de la mort » qui ont écumé le pays entre septembre 2002 et mars 2003. « L’enfant terrible » de la « refondation », il aurait également joué un rôle pendant la grave crise postélectorale, notamment dans la répression des partisans d’Alassane Ouattara.
Le parquet militaire a d’ores et déjà inculpé Séka Séka d’assassinat, de violations de consignes militaires, d’atteinte à la défense nationale, etc. Mais des proches de Séka Séka estiment qu’il est accusé injustement. « Il commençait à ne plus avoir de ressources financières pour vivre au Togo et au Ghana. Il se rendait en guinée pour prospecter quant il s’est fait prendre », croit savoir un membre de son entourage.
Par Baudelaire Mieu, à Abidjan in Jeuneafrique.com
Tue, 29 Nov 2011 10:44:00 +0100
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