‘’Les élections couplées qui viennent de se tenir ont crée des tensions suite à des contestations qui ont entrainé des dégâts graves », affirme dans ce communiqué, la porte parole adjointe, Me Affoussiata Bamba-Lamine, par ailleurs ministre de la communication.
Officiellement, aucun mort n’a été enregistré lors de ces violences post électorales qui ont fait retarder la publication par la Commission électorale indépendante (CEI) des résultats de certaines circonscriptions du pays.
‘’Ces violences sont inacceptables », a-t-elle avertit en ajoutant que ‘’le Gouvernement les condamne fermement et s’insurge contre les perturbations des dépouillements des bulletins suscités par certains candidats et les tient responsables des dérapages ».
Ces actions qui tendent à ternir l’image du pays et à perturber la quiétude des populations interpellent tous, selon Me Bamba-Lamine.
‘’Par conséquent, le Gouvernement exhorte les candidats, tous bords confondus, à prendre toutes leurs responsabilités en appelant les uns et les autres au calme », poursuit le communiqué qui invite les candidats à ‘’accepter la loi des urnes ».
‘’Le Gouvernement ivoirien rappelle à tous que la CEI est la seule habilitée à proclamer des résultats partiels et que des voies de recours existent, en cas de contestation, conformément aux lois en vigueur », ajoute le Gouvernement en rassurant et invitant les populations à vaquer tranquillement à leurs occupations.
Plus de 5,7 millions d’électeurs ivoiriens étaient appelés dimanche aux urnes pour élire leurs conseillers régionaux et municipaux lors d’un double scrutin qui s’est déroulé sans ‘’incidents majeurs ».
Le Front populaire ivoirien (FPI), a décidé de boycotter ces élections locales qu’il a qualifié de ‘’mascarade et de parodie électorale » pour dénoncer le choix unilatéral de la date du 21 avril par le gouvernement.
Ce parti qui avait déjà boycotté les élections législatives de décembre 2011, largement remportées par le RDR, le parti du président Alassane Ouattara, estime par ailleurs que les conditions n’étaient pas réunies pour la tenue d’un ‘’scrutin juste, inclusif et transparent ».
Pour le FPI, la Commission électorale indépendante (CEI), ‘’caduque et illégale » après les législatives de 2011, est par conséquent ‘’incompétente et illégale » pour organiser ces élections locales.
Les résultats partiels de ces élections communiqués par la CEI donnent un net avantage aux candidats indépendants.
Les indépendants obtiennent 70 communes contre 64 pour le RDR et 46 pour le PDCI. Le RHDP a 4 et l’UDPCI s’en pour l’instant avec 5 communes.
C’est, au total, les résultats dans 189 communes qui ont été proclamés sur 197 que compte le pays.
Aux régionales, les résultats dans 29 régions sur 31 sont connus et se présentent comme suit : 9 pour le RHDP, 9 pour le RDR, 4 pour le PDCI, 6 pour les indépendants et 1 pour l’UDPCI.
APA
Fri, 26 Apr 2013 07:01:00 +0200
L’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) a officiellement investi son nouveau président, Axel Illary,…
Un mois après la disparition du directeur de la Radio Télévision Saraounia, Moussa Kaka, au…
Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le…
Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous…
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdrahamane Kéita, a été condamné…
Le 3 octobre, Axel Illary publiera sur Amazon Peau noire, Dieu blanc. Essai sur l’aliénation…
This website uses cookies.