Face à ce sombre tableau sociopolitique qui laisse profiler des jours d’intenses douleurs pour le peuple, je plaide. Je plaide, dis-je, pour que tous les acteurs politiques s’appuient sur le peuple et la constitution en faisant l’économie de leurs propres points de vue sur les questions sensibles. Je plaide pour moins de mépris, d’arrogance et d’usage de la force sur les plus faibles. Je plaide pour la promotion d’attitudes de rassemblement, de respect des faibles et des minorités, je plaide pour la reconnaissance des limites de soi pour préserver cette trop précaire paix sociale. Pour le reste, aucune autorité ne doit se substituer à la constitution que le peuple incarne et qui doit, seule dans son application honnête, régler les questions d’éligibilité dans notre pays. Tirer les ficelles pour faire le lit d’une autre déstabilisation du pays dont on n’a seul le génie pour assouvir sa soif de pouvoir doit être banni. Le pays s’en portera ainsi mieux. Tout compte fait, le temps est l’autre nom de Dieu, laissons-le faire son œuvre et qui vivra verra.
Vincent N’ZA
Tue, 26 May 2015 22:38:00 +0200
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