Dans un entretien qu’il a accordé à Fraternité matin dans sa parution du 10 août 2016, le directeur général de l’Office ivoirien de la propriété intellectuelle (Oipi) a expliqué les raisons de cette mesure de protection de l’attiéké.
Selon lui, il s’agit à travers cette protection de distinguer la semoule de manioc, traditionnellement originaire de la Côte d’Ivoire de celle produite dans d’autres pays africains et même en Asie. Le label de l’attiéké ivoirien ainsi établi permettra d’ajouter une valeur économique au produit.
Il a en outre expliqué que le processus de protection qui va s’étendre entre 6 mois et deux ans, va consister concrètement en la protection de cette appellation ainsi qu’au mode de fabrication purement ivoiriens de cette semoule de manioc.
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Thu, 11 Aug 2016 02:48:00 +0200
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