Les dix officiers et sous-officiers de police se sont présentés devant le tribunal militaire sans menottes aux poignets. Trois d’entre eux sont d’ailleurs en liberté provisoire et un autre est en activité. Il n’a jamais été arrêté et comparaît dans son uniforme. Toutes les charges les plus graves qui pesaient contre les 10 accusés ont été abandonnées lors de l’instruction.
« Violation des consignes »
Ils étaient au départ poursuivis notamment pour assassinat, viols, achat et possession illicite d’armes, vols et violations des consignes pendant la crise postélectorale. Finalement, il n’y a que la « violation des consignes » qui a été retenue. Un chef d’accusation pour lequel ils risquent une peine maximale de deux ans. Or, les six détenus à la maison d’arrêt militaire d’Abidjan sont derrière les barreaux depuis plus longtemps.
Refus de mise en liberté
Le parquet militaire n’était manifestement pas prêt ce lundi matin. Il a dit à la cour souhaiter la présence de deux de ses témoins clé avant le début des audiences. Les avocats de la défense eux voulaient commencer, mais en prévision du report du procès, ils ont demandé la mise en liberté provisoire immédiate des six accusés encore en détention.
Après une courte suspension de séance, la décision du tribunal est tombée : reprise de l’audience lundi prochain et refus de mise en liberté provisoire.
rfi.fr
Wed, 29 Jan 2014 01:30:00 +0100
L’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) a officiellement investi son nouveau président, Axel Illary,…
Un mois après la disparition du directeur de la Radio Télévision Saraounia, Moussa Kaka, au…
Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le…
Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous…
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdrahamane Kéita, a été condamné…
Le 3 octobre, Axel Illary publiera sur Amazon Peau noire, Dieu blanc. Essai sur l’aliénation…
This website uses cookies.