Comme tous ceux qui souhaitent dénoncer les mauvaises pratiques autour de la réintégration, Vincent veut garder l’anonymat, pour conserver une chance de faire un jour partie du processus.
« Certains chefs ont vendu des places à des gens qui n’ont rien à voir avec des ex-combattants à 150 000, 200 000 voire 300 000 (CFA, ndlr) », accuse-t-il. Pour lui, certains sont « laissés pour compte. Ils sont découragés, ils traînent dans les différents centres de regroupement. »
Des vérifications en partenariat avec l’Onuci
L’ADDR, l’autorité chargée de cette réintégration, se repose notamment sur des listes établies par les anciens chefs des Forces nouvelles pour sélectionner ceux qui rentreront en formation.
Fidèle Sarassoro, le directeur de l’ADDR, a lancé il y a quelques jours une campagne de sensibilisation sur la gratuité du processus. « Nous avons pris des dispositions en informant tous les responsables de la chaîne, y compris les ex ‘com-zones’ que le processus est entièrement financé par l’Etat de Côte d’Ivoire et qu’en conséquence, aucun ex-combattant ne doit payer quoi que ce soit sous forme de prime, de frais d’inscription ou quoi que ce soit », insiste Fidèle Sarassoro.
L’ADDR est en train de mettre en place des mécanismes de vérification lorsque les ex-combattants se présentent pour la réintégration, en partenariat avec l’Onuci.
Mon, 11 Mar 2013 19:55:00 +0100
L’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) a officiellement investi son nouveau président, Axel Illary,…
Un mois après la disparition du directeur de la Radio Télévision Saraounia, Moussa Kaka, au…
Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le…
Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous…
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdrahamane Kéita, a été condamné…
Le 3 octobre, Axel Illary publiera sur Amazon Peau noire, Dieu blanc. Essai sur l’aliénation…
This website uses cookies.