Dans les faits, c’est un peu plus compliqué comme nous l’expliquions en 2011:
«La nationalité fait l’objet de traités internationaux. Selon l’article 3 de la Convention sur la réduction des cas d’apatridie, un enfant né à bord d’un bateau ou d’un avion aura la nationalité du pays auquel est enregistré l’appareil: "Aux fins de déterminer les obligations des Etats contractants, dans le cadre de la présente Convention, la naissance à bord d’un navire ou d’un aéronef sera réputée survenue sur le territoire de l’Etat dont le navire bat pavillon ou dans lequel l’aéronef est immatriculé." Ce texte ne concerne que 37 pays. La France l’a signé sans le ratifier.»
En France, on acquiert la nationalité via le droit du sang, c’est donc la nationalité de nos parents qui déterminera notre nationalité. Le droit du sol -acquérir la nationalité du pays dans lequel on est né- n’est applicable que si au moins un de nos deux parents est de nationalité française (ou si l’enfant est né et a vécu au moins cinq ans en France).
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Thu, 21 Aug 2014 22:07:00 +0200
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