Le caractère grossier, mensonger et fumant de ce rapport nous interpelle car depuis l’avènement de Laurent GBAGBO au pouvoir en 2000 et la crise qui a éclaté en Côte d’Ivoire en 2002 par des rebelles pro-OUATTARA venus du Burkina-Faso, il ya une constance dans la production et la certification du faux contre le régime GBAGBO et ceux qu’on appelle les pro-GBAGBO.
Dès l’élection du Président GBAGBO en 2000, un charnier fabriqué par Ouattara a été attribué à Laurent GBAGBO ;les images ont fait le tour du monde.
En 2010, suite au deuxième tour des élections présidentielles, le réseau françafricain en Cote d’Ivoire fabrique de faux résultats du deuxième tour des élections présidentielles. La trilogie médiatique françafricaine : France 24, AFP, RFI diffusent en boucle, ce résultat qui sera ensuite certifié par l’ONU sur présentation de la France.
En pleine crise post électorale, ce même réseau avec la même méthode, fabrique des violations des droits de l’homme systématiquement attribuées au régime du Président GBAGBO et certifiées par l’ONU pour justifier l’intervention de l’armée française et de l’ONUCI. Il s’en est suivi l’arrestation du Président GBAGBO , l’installation de OUATTARA , l’arrestation de tous les hauts responsables du FPI avec la complicité de l’ONUCI qui avait en charge la protection d’une partie d’entre eux à l’hôtel Pergola d’Abidjan.
Pour justifier aux yeux des autorités Ghanéennes la nécessité de livrer les partisans de GBAGBO au Ghana, un faux complot financé par le régime OUATTARA est monté par l’intermédiaire d’un lugubre affairiste ghanéen d’origine nigériane, le nommé TAHO TCHICATA pour servir de preuve. Complot ayant entrainé l’arrestation du Colonel Katé à Abidjan et du Ministre d’Etat Moise Lida Kouassi au Togo et extradé. L’enquête conduite par le régime Ghanéen a aboutit à l’arrestation de ce sinistre personnage.
Une auto attaque du post frontalier de Noé est organisée entrainant la fermeture de toutes les frontières avec le Ghana avec d’énormes conséquences socio économiques pour l’ensemble de la CEDEAO. Le village ivoirien de Nougoua d’où seraient partis les assaillants est présenté pour les besoin du faux comme un village Ghanéen,
Non satisfait de tous ces faux complots, Interpol est sollicité pour procéder à l’enlèvement du Porte-parole du Président GBAGBO pour crime économique. La justice Ghanéenne attend encore les preuves de ce crime. Dans l’impossibilité de prouver le crime économique, il est accusé de meurtre sur la personne d’un vieillard de 83 ans sans preuve.
Des infiltrés de ouattara se faisant passer pour des pro-GBAGBO venus acheter des armes , sont arrêtés par la police Ghanéenne et remis à leur commanditaire.
Après avoir échoué dans ces entreprises antérieures , le régime ouattara va fabriquer une fausse réunion à Takoradi visant à monter un faux complot .
Dans le même souci le représentant de l’ONU à Abidjan est dépêché à ACCRA pour convaincre le gouvernement Ghanéen de l’existence d’un tel complot dont les ramifications vont jusqu’à Ansar Dine qui occupe le Nord du Mali.
Lorsqu’on connait le drame que ces différents faux, certifiés par l’ONU avec la bénédiction du réseau françafricain a causé à la Cote d’Ivoire, la coordination FPI ne peut se taire devant un tel faux.
Les personnes citées par ce rapport ont tous démenti leur soutien politique et financier aux prétendues opérations armées qui seraient menées depuis le Ghana et le Liberia .
Il apparait manifestement surréaliste que des pro-GBAGBO aient réussi l’exploit de rapprocher l’ex junte militaire malienne et les jihadistes d’Ansar Dine en conflit ouvert, pour un projet de déstabilisation du régime OUATTARA.
La coordination FPI en exil tient donc :
-A dénoncer cette escalade de la diabolisation du Président GBAGBO, de ses proches et de son parti.
-A dénoncer publiquement cette tentative de certification par l’ONU d’un faux complot pour livrer les exilés ivoiriens à la torture
-A dénoncer RFI pour s’être illustré une fois encore comme un instrument de diabolisation des pro-GBAGBO.
-A dénoncer le réseau françafricain dont le seul objectif est la création d’une insécurité permanente en Afrique de l’ouest pour réaliser le commerce odieux armes contre matière première.
La coordination rappelle son attachement à la transition pacifique à la démocratie et aux méthodes pacifiques de résolution des conflits et invite donc :
-M.OUATTARA à abandonner la voie sans issue du faux et à s’engager dans la recherche d’une réconciliation sincère, effective et durable. Cette réconciliation passe par la libération du président Laurent Gbagbo, de tous les prisonniers politiques civils et militaires , du retour sécurisé des exilés .
-Invite l’ONU dont le crédit dans l’opinion ivoirienne est fortement entaché à revenir aux valeurs cardinales qui ont été au fondement de sa création et à œuvrer pour l’apaisement et la réconciliation nationale.
-Rassure les autorités Ghanéenne et toute la communauté internationale de notre volonté de trouver une issue politique à la crise ivoirienne par la négociation.
La Coordination du FPI en Exil lance un appel pressant à tous les ivoiriens pour l’avènement d’un état de droit en vue d’éviter encore des drames à notre pays .
Pour la Coordination du FPI en Exil, Le Porte parole
Dr Assoa Adou
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