Un projet d’envergure
La Foire Africaine, c’était, entre autres, l’occasion, pour les jeunes entrepreneurs africains, venus des quatre coins du monde, de présenter leurs projets et créations. L’on pouvait alors admirer des sacs faits mains, des boubous brodés, des chaussures, des robes et des ceintures en Wax… Toutes sortes de produits capillaires, culinaires et cosmétiques étaient exposées, pour donner aux visiteurs l’opportunité de se balader d’univers en univers. Dior Lo, jeune styliste sénégalaise et Kamisha, créatrice congolaise, se sont lancées dans la confection de modèles en tissus traditionnels, le Wax. «Je veux permettre aux jeunes femmes de porter du Wax sans avoir l’impression d’aller à un mariage», a déclaré Dior, présentant l’une de ses créations. En plein essor et déjà très prisée de certaines stars internationales telles que Solange Knowles ou Alicia Keys, la mode du Wax attire, de plus en plus, de monde. La cuisine et la culture africaine étaient également à l’honneur. Entre deux stands, des cuisinières tunisiennes, sénégalaises et ivoiriennes proposaient, aux gourmands, en manque de saveurs exotiques de gouter à des Pastels (beignets salés fourrés au poisson) sénégalaises, des "harouas", pâtisseries orientales, un Yassa ou encore des "Chawarmas" Libanais. Un voyage culinaire qui semble avoir ravi le palais des visiteurs. «L’avantage, c’est de pouvoir découvrir les nourritures de plusieurs pays d’Afrique, en une seule fois», a déclaré un visiteur français visiblement fan des Pastels.
Des associations d’aides humanitaires et ONG étaient aussi présentes, dans le but de faire connaître leurs projets d’aides à destination de l’Afrique. Locomodeve, Alliances Internationales et le Secours Islamique ont présenté leurs programmes. «C’est en grande partie grâce aux donateurs que nous arrivons à concrétiser ces projets», a déclaré Khadidia du Secours Islamique.
La beauté africaine n’a pas été en reste, avec l’élection de la Miss Foire Africaine. Pour l’occasion, des défilés présentant les créations de couturiers africains tels que Kate AKOUYO, jeune styliste ou encore Mike Sylla, couturier sénégalais, ont été organisés. Mais, le clou de cet évènement, c’était, bien sûr, la venue inattendue du grand saxophoniste, Manu Dibango qui, au cours d’un discours, a félicité l’entrepreneur pour son initiative. «Cet évènement est un grand pas pour les Africains de France et pour l’Afrique. Il a su montrer le côté positif de l’Afrique», dira-t-il. Après un tel succès, Marc Yao envisage, déjà, d’organiser une deuxième édition, l’année prochaine.
afrik.com
Sat, 22 Oct 2011 16:20:00 +0200
L’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) a officiellement investi son nouveau président, Axel Illary,…
Un mois après la disparition du directeur de la Radio Télévision Saraounia, Moussa Kaka, au…
Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le…
Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous…
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdrahamane Kéita, a été condamné…
Le 3 octobre, Axel Illary publiera sur Amazon Peau noire, Dieu blanc. Essai sur l’aliénation…
This website uses cookies.