Voilà deux personnes aux caractères et aux comportements totalement différents qui, pour l’un, stimule notre admiration et pour l’autre, provoque des interrogations.
L’un est bien connu des ivoiriens pour y avoir passé toute son enfance et une grande partie de ses études. Il a exercé dans son pays, la Côte d’Ivoire, des fonctions professionnelles, syndicales et politiques.
C’est un combattant qui depuis les années 60 s’est opposé pacifiquement au système antidémocratique du PDCI-RDA. Ce qui lui a valu plusieurs séjours en prison jusqu’à se retrouver, aujourd’hui encore, dans les geôles de la CPI à la Haye, sur instruction de ses parrains occidentaux. C’est un autonomiste pur et dur qui a fait les sacrifices indispensables pour conduire son pays à la paix. Il a très bien géré ce pays en comptant seulement sur les ressources propres de la partie Sud de la Côte d’Ivoire et malgré les crimes économiques de la rébellion.
L’autre, un étranger burkinabé connu de ses compatriotes dont il a représenté le pays au FMI et à la BCEAO pendant de nombreuses années. Habitué à toujours tendre la main à l’étranger pour endetter plusieurs générations d’ivoiriens, il a choisi les mensonges itératifs et grossiers, la violence, la guerre et les tueries y découlant pour arracher le pouvoir avec l’aide des impérialistes occidentaux.
Il apparait ainsi clairement que le choix est facile à faire pour l’indépendance économique de la Côte d’Ivoire et le bien-être des populations ivoiriennes.
NANWOULET G. Simone
Tableau comparatif ci-dessous