« Quiconque tient l'histoire d'un peuple tient son âme, mais quiconque tient la spiritualité d'un peuple le contraint à vivre sous le joug d'une servitude éternelle. »
Le Fpi dénonce le « jeu sournois du pouvoir » de Ouattara
Dans un communiqué rendu public ce jeudi, le Front Populaire Ivoirien a dénoncé le « jeu sournois et dangereux des nouvelles autorités ivoiriennes avec l’appui du président français pour exercer une pression politique inadmissible sur la CPI dans le seul but de transférer le Président Laurent Gbagbo à La Haye. » Les membres de la direction du parti de Laurent Gbagbo, ont également élévé « une vive protestation contre ces manœuvres ainsi que contre les déclarations inutilement provocatrices de M. Guillaume SORO, chef déclaré de la rébellion armée et du Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques (membre de cette rébellion) sur la déferrement du Président Laurent Gbagbo comme condition sine qua non de la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire. Le parti « tient particulièrement pour responsable d’un éventuel échec du processus de réconciliation, le pouvoir en place dont d’éminents membres multiplient des propos qui mettent en péril la cohésion nationale déjà fragilisée. » Le Fpi a fait de la libération de Laurent Gbagbo et des autres cadres du parti en résidence surveillée, la condition pour participer à la réconciliation nationale que prône Alassane Ouattara.