Selon des versions plus que crédibles, la France aurait utilisé des moyens déloyaux en profitant de la zone neutre, un certain tunnel destiné aux négociations, reliant l’ambassade Française à la présidence ivoirienne, pour y faire passer ces forces armées
Cela aurait il vraiment dû se passer ainsi?
Les militants de Ouattara répondront tout de suite un grand "OUI" de satisfaction voir de "jouissance" malsaine..
"OUI" mais voilà, Ouattara n’a pas le monopole du coeur, ni en Côte d’ivoire, ni dans l’Afrique toute entière.
Ce n’est pas en cachant le président Ivoirien dans un trou que le "président désigné par la communauté internationale" réussira à l’enlever de nos coeurs et encore moins, de nos mémoires.
Qui plus est, mal avisé ou peut être bien, mal conseillé, Mr Alassane Ouattara a laissé libre court à ces instincts les plus bas et les plus vils.
Un homme sage aurait pardonné ( encore faudrait-il qu’il y ai eu faute de l’autre côté ) .
Livrer ses adversaires, tels de la chair à pâté, à ses rebelles, n’est en aucun cas glorieux ni rassurant, de la part de cet individu qui, non seulement voudrait paraître comme un homme de dialogue mais, qui plus est, comme quelqu’un qui cherche à gouverner ce pays de plusieurs millions d’habitants avec la diversité d’ethnies qu’on lui connaît.
Mr Ouattara fait mine de tendre la main droite, en signe de réconciliation, devant les caméras et pourtant, il garde la machette ensanglantée de la main gauche.
Il convient de remettre les choses à leur place, quitte à se répéter encore et encore : Soit le pardon est général, soit personne n’y échappe.
On sent bien les choses venir.
Mr Ouattara va désigner quelques petits branquignoles pour endosser la responsabilité du génocide commis par ses milices et, si cela ne suffit pas, il pourrait même aller jusqu’ à faire porter le chapeau de tous ces massacres à son actuel 1er ministre, le "jeune" et turbulent chef rebelle Guillaume Soro.
Durant toute cette crise Ivoirienne, le président Laurent Gbagbo a tenté de négocier et n’a eu de cesse de demander le recompte des voix.
Malgré l’incroyable succès de ces nombreuses manifestations populaire organisées par le ministre Charles Blé Goudé, les jeunes patriotes n’ont jamais été autorisés à marcher sur l’hôtel du golfe.
Comme Charles Blé Goudé l’avait si bien dit au cours de l’un de ces derniers discours : C’est l’esprit de la démocratie face à celui de la "fusicratie".
Il est plus que révoltant de constater, aujourd’hui, que nombre de gens fassent mine d’occulter le formidable élan patriotique qui s’était emparé de la Côte d’ivoire durant plus de quatre mois.
Comment ne pas se rappeler de cette dernière mobilisation ou, 24 heures durant, jeunes, vieux, femmes et enfants avaient célébré jusqu’au petit matin la souveraineté de la Côte d’ivoire ainsi que leur amour au président légitime : Cliquez sur le lien suivant ICI…
De même, qui pourrait réellement oublier le fait que le camp Ouattara n’ai jamais réussi à faire passer ses ordres à la grève ou à la désobéissance civique ?
Comment ne pas sourire en se remémorant de leur piteuse marche du million qui s’était mué en ridicule "marche des 200"?
Une pétition des plus sérieuses circule en ce moment même pour demander la libération immédiate du président Ivoirien.
Malgré le boycott des grands médias pour avertir l’opinion de son existence, des petits blogs, par ci, par là, se sont mis en quatre pour la faire diffuser.
Quelques jours après sa sortie, 10000 personnes ont déja signé, ce qui prouve bien l’intérêt particulier qu’éprouve nombre de personnes, de par le monde entier, pour le président ivoirien légitime.
Certains peuvent toujours manier la langue de bois ou tenter de leurrer leur monde, il n’empêche que sans l’intervention Française, jamais les forces rebelles n’auraient gagné cette guerre ( selon les révélations même du chef du commando invisible, le général IB ).
La France a eu besoin de ces 5 hélicoptères ainsi que de troupes au sol pour mettre à terre le régime du président Ivoirien.
Ce faisant, elle a abusé de sa force, elle a abusé de son rang de super puissance, en s’appuyant sur l’ONU, pour interférer dans les affaires politiques d’un état souverain.
50 ans après les indépendances, rien n’a changé !
Le cas Ivoirien dépasse ce simple cadre de la banale crise Post électorale.
Il s’agit pour l’Afrique de se libérer définitivement du joug colonial!
Avec ce coup d’état militaire perpétré par la France, Sarkozy envoie un message à tous les Africains : " Ce n’est pas demain la veille qu’une telle chose arrivera" !
Yann-Yéc’han
Thu, 28 Apr 2011 00:42:00 +0200
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