« Quiconque tient l'histoire d'un peuple tient son âme, mais quiconque tient la spiritualité d'un peuple le contraint à vivre sous le joug d'une servitude éternelle. »

Cheikh Anta DIOP
Categories: Politique

Lomé: 5 Réfugiées ivoiriennes convoquées au Ministère de la Sécurité

OPÉRATION, "J’APPELLE LE 00228 22 22 57 15" POUR RÉCLAMER LE RESPECT DES DROITS DES RÉFUGIÉS IVOIRIENS DU TOGO

Pour avoir organisé des Sit-in et Manifestations contre la faim de femmes et enfants réfugiés ivoiriens sur le camp de refugiés de Avepozo de Lome 5 femmes (Yoho Elisabeth Baba Épouse Gogoua, Dago Nathalie, Téhé Ida Marietta, Konate Sita et Yébé Prisca Épouse Gnahoré) convoquées au Ministère de la sécurité et de la protection civile Du Togo.

CAMARADES, arrêtons de regarder ailleurs lorsqu’il y a URGENCE en un lieu qui abrite LES NÔTRES.

Il est temps de faire « force commune » et dénoncer au plus haut niveau le drame à ciel ouvert qui se passe minute après minute dans le camp de réfugies ivoiriens d’Avepozo à Lomé.

5 Ivoiriennes viennent de recevoir à 17H ce soir une convocation du COMITÉ NATIONAL POUR LES RÉFUGIÉS (CNR) émanant du MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ ET DE LA PROTECTION CIVILE DU TOGO.

Il leur est demandé de se présenter demain à 8h30 le matin au siège du CNR sis dans l’enceinte du Ministère de la Sécurité et de la protection civile Du Togo.

Déjà ce dimanche elles nous confiaient les menaces très précises de Mr INANDJO OLUWADARA MOISE du CNAR (Coordination Nationale d’Assistance aux Réfugiés) qui MENAÇAIT DE LEUR RETIRER LE STATUT DE « REFUGIE AU TOGO » SI ELLES CONTINUAIENT LES SIT-IN pour crier au scandale et demander le rétablissement de la ration alimentaire qui est un DROIT primordial pour le refugiés et un DEVOIR élémentaire pour le HCR.

NOUS DEVONS TIRER LA SONNETTE D’ALARME ET DEMANDER AUX AUTORITÉS TOGOLAISES DE NOUS SITUER : bien que connaissant leurs accointances avec le pouvoir Ouattara, VONT-ELLES ALLER JUSQU’A NIER A UN IVOIRIEN SON STATUT DE RÉFUGIE AU TOGO VALIDE SOUS LA COUPOLE DU HCR ?

Le cas échéant, ces braves dames pourraient être chassées du Togo ou emprisonnées pour «troubles à l’ordre public».

IVOIRIENS, MILITANTS PANAFRICAINS, que chacun à son niveau devienne le porte parole de nos parents du camp de réfugies ivoiriens d’Avepozo à Lomé.

INDIGNEZ-VOUS ! Cela suffit… elles demandent à manger et non des menottes ou des baillons.

Wed, 20 Mar 2013 12:13:00 +0100

La Dépêche d'Abidjan

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