Il avait fait appel de sa condamnation pour « trouble à l’ordre public » prononcée, en août 2012, par un juge du tribunal des flagrants délits. Hier, le juge Ouattara Siriki, en charge du dossier, a confirmé en appel, le jugement initial. Celui-ci prévoit, en plus des 6 mois d’emprisonnement ferme, pour Laurent Akoun, une interdiction de paraître, pendant 12 mois, sur le territoire national excepté son village natal.
Il est principalement reproché au dirigeant de gauche d’avoir tenu un type de propos « subversifs » lors d’une réunion politique. « Ces propos, accusant le président Alassane Ouattara de mentir et d’avoir voulu tuer Gbagbo, poussent à la révolte et sont de nature à menacer l’ordre public et à créer des troubles politiques graves », avait estimé le procureur, lors du procès, fustigeant un appel à l’insurrection. Les avocats d’Akoun avaient réfuté les accusations et demandé la relaxe pure et simple de leur client. Les 6 mois d’emprisonnement ferme, pour Laurent Akoun, expirent, en principe, à la fin de ce mois.
Kisselminan COULIBALY in Soir Info
Thu, 14 Feb 2013 01:16:00 +0100
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