Me Ange Rodrigue Dadjé : Cela montre bien que la justice ne veut pas que l’on connaisse la vérité. Elle refuse que les acteurs liés aux faits pour lesquels ma cliente est jugée comparaissent comme nous le demandions. La Cour d’assise et le procureur disent que la responsabilité de faire citer ces témoins nous revient. Or, selon le code pénal ivoirien, le procureur général est obligé de faire citer les témoins que la défense lui communique et dont elle estime que les déclarations sont nécessaires à la manifestation de la justice.
Pourquoi teniez-vous à faire comparaître des personnalités comme Guillaume Soro ou le directeur général de la police, Brindou M’Bia ?
Prenez la manifestation devant la Radio télévision ivoirienne le 16 décembre 2010. On dit que Simone Gbagbo a donné l’ordre à la police de tirer sur la manifestants. Brindou M’Bia était à l’époque le responsable de la police chargée d’encadrer la marche. Ne faudrait-il pas qu’il vienne expliquer si ses éléments ont réellement tiré sur des personnes non armées et qui lui a donné l’ordre ? Pour ce qui est de Guillaume Soro, alors chef de la rébellion, nous avons communiqué une vidéo au dossier de l’instruction dans laquelle on le voit donner l’ordre à ses forces militaires de participer à la marche avec des armes de guerres.
Lire la suite
Sat, 19 Nov 2016 13:52:00 +0100
L’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) a officiellement investi son nouveau président, Axel Illary,…
Un mois après la disparition du directeur de la Radio Télévision Saraounia, Moussa Kaka, au…
Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le…
Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous…
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdrahamane Kéita, a été condamné…
Le 3 octobre, Axel Illary publiera sur Amazon Peau noire, Dieu blanc. Essai sur l’aliénation…
This website uses cookies.