Premier volet : Quand Maître Habiba TOURE déshabille l’avocat de l’Etat ivoirien
Depuis plus de 5 ans, nous ne cessons de clamer preuves à l’appui que Laurent GBAGBO a bien gagné les élections présidentielles ivoiriennes de 2010. Or le storytelling officiel des nantis unis qui nous gouvernent consiste à nier cette vérité avec leur stratégie criminelle du pompier pyromane qui a pilonné un régime démocratique pour imposer son valet local OUATTARA plus favorable aux intérêts occidentaux (ceux des multinationales et non ceux des peuples bien entendu). Nous militants du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes continuons de refuser cette inversion de la victime et du bourreau contraire à l’essence même du principe de souveraineté. Qu’ils fassent leur agenda, cela ne nous concerne pas. Ce n’est pas parce qu’ils ont acheté la presse à coups de milliards en empêchant pour l’instant la reconnaissance des millions de victimes (décès, tortures, viols, exil, expropriation, incarcérations arbitraires…) depuis le coup d’Etat manqué de 2002 que cela rend leur version tronquée de l’Histoire de la Côte d’Ivoire crédible. pour continuer sur l’analogie de Maître Habiba TOURE qui demande pourquoi se remarier en mai 2011 si tu considères que tu t’es déjà marié légalement en décembre 2010 (allusion à la cérémonie d’investiture de OUATERA après la capture de Laurent GBAGBO le 11 avril 2011 sur fond de bombardement franconusien), posons-nous la question suivante : devons-nous accepter la paternité de fait de OUATTARA sur la présidence ivoirienne alors que nous avons la seule paternité légitime qui vaille : celle du peuple entérinée le 03 décembre 2010 par le Conseil Constitutionnel dans le respect de la loi fondamentale qu’il s’est donnée ?
Christine Tibala
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