Un autre témoignage pourrait expliquer pourquoi la femme de chambre est entrée dans la suite de DSK sans vérifier que l’ex-patron du FMI en était bien sorti. En effet, un employé du Sofitel de New York était déjà samedi dans la chambre, occupée par Dominique Strauss-Kahn, lorsque la femme de chambre qui accuse le patron du FMI de l’avoir agressée sexuellement est entrée.
La victime présumée de DSK s’est présentée samedi devant la suite 2806 du Sofitel de Manhattan et a constaté que "la porte était entrouverte", a expliqué une source policière.
La jeune femme "a poussé la porte, un employé était en train de débarrasser le petit-déjeuner dans la suite et il lui a dit qu’elle pouvait nettoyer la chambre", a poursuivi la source proche du Sofitel.
L’accusatrice de l’ancien patron du FMI est ensuite "revenue dans la chambre avec son chariot et l’autre employé est parti", a ajouté cette source.
Cette même source proche de l’hôtel Sofitel a également expliqué que l’établissement de Manhattan était équipé de caméras "uniquement dans le lobby et aux 1er et 2e étages, où se trouvent les salles de réunion", précisant qu’il n’y avait "aucune caméra dans les couloirs, ni dans les chambres, ni dans les suites" de l’hôtel.
Selon le récit des enquêteurs américains, la victime présumée était entrée samedi dans la suite 2806, croyant qu’elle était vide, pendant que Dominique Strauss-Kahn prenait une douche dans la salle-de-bain à l’autre bout de la suite.
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