« Quiconque tient l'histoire d'un peuple tient son âme, mais quiconque tient la spiritualité d'un peuple le contraint à vivre sous le joug d'une servitude éternelle. »

Cheikh Anta DIOP

Un étudiant surpris dans les bras de sa petite amie, tué par deux hommes en tenue

A l’origine, deux hommes en tenue. Le crime a été commis dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 février 2013, à Niangon, dans la commune de Yopougon. Comme nous l’indiquent en effet nos sources, cette nuit-là, l’étudiant en compagnie de sa dulcinée, une serveuse dans un maquis, répondant aux initiales de A.A et d’un ami, qui lui, est un couturier, s’offre une virée nocturne, là-bas à Niangon. Aux alentours de 3h du matin, tous conviennent de rentrer à la maison.

A en croire la serveuse, selon nos sources, en chemin, elle et son amant décident de s’amouracher. Et là forcément, leur ami est de trop. Ce dernier les comprend et les quitte pour retrouver son logis situé juste à côté, à la Cité Caistab, non loin de Niangon-Lokoua. Et toujours selon le témoignage de la jeune fille, l’étudiant et elle optent de donner un peu plus de « chaleur » à leurs amourettes, en s’engouffrant dans une baraque, à quelques pas de là. Mais alors qu’ils sont blottis l’un contre l’autre, ils sont surpris dans la mansarde par deux hommes en tenue. Ces individus les « brûlent » de questions dont ils semblent, eux-mêmes, se ficher des réponses. Et là, contre toute attente, l’un d’eux sort un poignard et le plante violemment au bas du cou de l’étudiant, dans la clavicule gauche.

Puis les deux hommes en treillis prennent le large. Abandonnant sur place le pauvre étudiant saignant abondamment. C’est en pleurs que la serveuse A.A court alerter des membres de la famille de Kouadio Jérôme habitant à quelques encablures de là. Ces derniers arrivent sur place et évacuent l’étudiant aux urgences du Chu de Yopougon.

Malheureusement, le pauvre succombe à ses blessures peu après. Sa famille porte plainte au commissariat de police du 17ème arrondissement. Qui sont ces hommes en tenue qui ont tué l’infortuné jeune homme ? Et quel est le mobile réel de leur acte ? Parce qu’il serait vraiment impensable qu’on tue un jeune homme, parce qu’on l’a simplement surpris en pleins ébats avec sa propre petite amie. L’enquête des forces de l’ordre devra édifier sur ce crime.

KIKIE Ahou Nazaire in Soir Info

Thu, 21 Feb 2013 01:52:00 +0100

La Dépêche d'Abidjan

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