Selon lui, « le retour de Trump à la Maison-Blanche n’est pas un accident, mais marque un nouveau tournant dans l’histoire mondiale. »
Il affirme que « les résultats, c’est-à-dire le retour triomphal et éclatant de Donald Trump à la présidence, soutenu par une majorité solide au Sénat, méritent d’être considérés et analysés de façon globale. »
En effet, « Depuis deux siècles, les États-Unis ont vocation à être une terre d’immigration pour les peuples du monde. Aujourd’hui, en 2024, les habitants de ce pays se sentent saturés, submergés par les flux migratoires massifs en provenance d’Amérique centrale, et souhaitent désormais contrôler leurs frontières. Ils veulent consacrer les ressources nationales à l’amélioration des conditions de vie des Américains et des résidents déjà présents sur le territoire. Le slogan America First parle à tous les Américains, et cela a constitué un axe fort de la communication de Trump. »
Ainsi, « les États-Unis ne veulent plus être les gendarmes du monde ni les protecteurs exclusifs de l’Occident. L’OTAN, largement soutenue par leur appareil militaire, n’est plus leur priorité, puisque nul n’oserait les attaquer. Il revient à l’Europe, au Japon et aux pays d’Asie qui redoutent la Chine, la Russie ou la Corée du Nord de prendre en charge la majeure partie du financement de l’OTAN. En recentrant leurs ressources sur eux-mêmes, les États-Unis retrouveront leur suprématie économique et industrielle, renouant ainsi avec leur grandeur d’antan. Le mouvement MAGA trouve un écho profond auprès des Américains, sans exception. »
Toujours selon le président du MFA, « Nous vivons dans un monde où les valeurs religieuses, morales et éthiques traditionnelles se sont effondrées, au profit des cultures LGBT, WOKE, et autres. Donald Trump a eu le courage d’affirmer sa foi chrétienne évangélique et de dénoncer ces évolutions. Une majorité silencieuse d’Américains n’attendait qu’un tel leader. »
De plus, « Donald Trump s’est toujours présenté comme un homme entier, à prendre avec ses qualités comme avec ses défauts, notamment sa propension à créer des scoops, que ce soit à la télévision ou sur Twitter. Les nostalgiques des États-Unis d’autrefois retrouvent en lui le proud and hard lonesome cowboy de la légende. »
Il estime également que « Donald Trump a eu le génie de promettre la fin de la guerre en Ukraine dès son élection. Qui pourrait s’y opposer, et qui pourrait faire mieux ? Il est certain qu’avec son ami Poutine, ils y parviendront ! »
C’est pourquoi « le monde entier doit repenser sa relation avec les États-Unis, car le courant qui a mené Trump à la victoire n’est pas passager, et il s’imposera durablement dans la politique américaine. Les relations économiques et politiques mondiales en seront redessinées. Le retour de Trump à la Maison-Blanche n’est pas un accident, mais bien un tournant dans l’histoire du monde ! », conclut-il.
Axel Illary
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