"Le FPI (Front populaire ivoirien) tient à dénoncer publiquement la commission d’enquête nationale non inclusive et ne saurait nullement se reconnaitre dans le rapport qui en sortira", indique une déclaration signée du porte-parole, Laurent Akoun, transmise mardi à Xinhua.
La commission nationale d’enquête a été mise en place par le président ivoirien Alassane Ouattara pour faire la lumière sur les événements post-électoraux qui ont fait au moins 3000 morts, selon les autorités ivoiriennes.
Le FPI relève que le pouvoir actuel n’a pas attendu le rapport de cette commission avant de mettre en prison plusieurs partisans de l’ancien régime, de procéder à la déportation de Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale.
Par ces faits, le régime d’Alassane Ouattara "a suffisamment démontré son caractère partisan pour que les Ivoiriens s’attendent à un rapport objectif d’une commission mise en place par lui", écrit le FPI.
La commission nationale d’enquête, dirigée par la juge Matoh Cissé, a entamé en janvier le recueil des témoignages sur les affrontements meurtriers post-électoraux.
Xinhua
Tue, 07 Feb 2012 21:46:00 +0100
L’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) a officiellement investi son nouveau président, Axel Illary,…
Un mois après la disparition du directeur de la Radio Télévision Saraounia, Moussa Kaka, au…
Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le…
Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous…
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdrahamane Kéita, a été condamné…
Le 3 octobre, Axel Illary publiera sur Amazon Peau noire, Dieu blanc. Essai sur l’aliénation…
This website uses cookies.