Dès l’annonce de son assassinat, les autorités ivoiriennes ont dit que « c’est un braquage qui a mal tourné » alors que le responsable du syndicat de la presse privée de Côte d’Ivoire, Guillaume Gbato, affirme que Désiré Oué « était attendu chez lui par des hommes qui voulaient l’abattre et qui ont donc réussi à le tuer ».
Le responsable syndical demande qu’il y ait une enquête sérieuse pour arrêter les auteurs de ce deuxième meurtre d’un journaliste, depuis la fin de la crise postélectorale. Le Premier – celui de Sylvain Gagnetaud qui travaillait à la radio communautaire de la mairie de Yopougon – avait eu lieu en avril 2011.
A noter aussi, l’enlèvement, lundi, d’un journaliste du Nouveau réveil, le quotidien proche du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Il a été retrouvé, ce mardi, sain et sauf à 50 km d’Abidjan, sur l’autoroute du nord. Il recevait des menaces depuis quelques jours.
rfi.fr
Wed, 20 Nov 2013 11:01:00 +0100
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