Arrêter le désordre
À Abobo, le désordre n’a que trop duré. Depuis la fin de la crise, des groupuscules en armes règnent en maître dans certains quartiers d’Abobo, mais aussi sur les différentes artères de la commune. Armes au point, ils n’hésitent pas à racketter les pauvres populations, surtout les transporteurs de la commune. Ils continuent d’occuper des édifices publics au privé, malgré l’appel du chef de l’Etat qui les invite à libérer ces sites et à entrer dans les casernes. A Abobo, on continue de faire la sourde oreille, on vit comme s’il y avait un Etat dans un Etat. Ce qui n’est pas acceptable 14 mois après la fin de la crise postélectorale. Il urge donc que les autorités militaires prennent les taureaux par les cornes pour définitivement résoudre ce problème. Il y va de la sécurité nationale.
TL in Le Patriote
Sun, 29 Jul 2012 01:39:00 +0200
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