« On ne peut pas me demander de violer la loi », a-t-il martelé à l’adresse de l’Union européenne et de Manuel Valls, qui l’ont appelé à ordonner un nouveau dépouillement des suffrages. « Ce qu’on doit me demander, c’est de faire respecter les lois. Nous avons une loi qui a été votée en 1996 et qui régit tout le processus électoral. Je ne peux pas violer la loi » qui a été défendue par certains de ses opposants alors au gouvernement il y a dix ans.
« On reproche souvent aux Etats africains de ne pas avoir d’institutions fortes. Pour une fois qu’on veut respecter notre loi, on nous demande de l’outrepasser, c’est tout de même singulier », s’est-il agacé, depuis son bureau à Libreville.
Wed, 07 Sep 2016 11:27:00 +0200
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