« Quiconque tient l'histoire d'un peuple tient son âme, mais quiconque tient la spiritualité d'un peuple le contraint à vivre sous le joug d'une servitude éternelle. »

Cheikh Anta DIOP
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GABON: Omar Bongo aurait-il simulé sa mort pour installer Ali Bongo ?

Des sources concordantes des milieux proches de la galaxie politique quadragénaire qui gère le Gabon sans discontinuer estimeraient que la mort de l’ancien président gabonais soit un LEURRE ! De la poudre aux yeux du million de gabonais.

Selon elles, Omar Bongo se la coulerait douce dans un coin reculé du globe. On évoquerait sa location dans l’État du Pernambouc, au Brésil, sur la côte Est-Atlantique du pays émergent. Milliardaire, le protagoniste n’aurait pas eu du mal à se refaire la plastique et, donc, serait méconnaissable.

Il ne serait pas mort ! Tout ayant été fait pour une transmission du pouvoir bien huilée et planifiée par le père-fondateur du Parti Démocratique Gabonais [PDG] afin que le « fils », Ali Bongo devenu impatient, continue l’œuvre quasi-familiale de la gestion du Gabon.

Pourquoi le corps de l’ancien président Omar Bongo n’avait-il pas été exposé à l’instar de celui de Léon M’Ba, le premier président, qui le fut au «Stade Révérend Père Lefèvre » où tous les gabonais pouvaient le voir ? Plutôt, on a présenté un coffret hermétiquement fermé au peuple pendant que les tractations pour la suite du scénario se préparaient à toute pompe en faveur de l’installation au forceps d’Ali Bongo sur le trône prétendument vacant de son père.

Ce n’est certainement pas l’oraison mémorable de monsieur Jean Eyeghe Ndong qui dirait le contraire car ayant vu le coup de force venir. Pourquoi l’ancien premier ministre de l’époque avait-il été snobé à maintes reprises dans la gestion de ce soi-disant décès au vu de ses prérogatives constitutionnelles ? Que lui cachait-on ?

Il n’y a point de vérité que le temps ne finisse par révéler. Surtout, lorsque toute une Nation vit dans une utopie constitutionnalisée. L’Histoire du Gabon aujourd’hui, et certainement depuis 1968, est faite de mensonges et de « secrets d’Etat » au seul bénéfice de la survie du PDG.

Affaire à suivre…

Meboon Môôn Meba Ondo in L’Altier
Citoyen gabonais.

Wed, 16 May 2012 16:49:00 +0200

La Dépêche d'Abidjan

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