Glenn Thomas était également le coordonnateur des médias pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et il a été impliqué dans les enquêtes qui s’intéressaient à la question des opérations d’essai du virus Ebola dans le laboratoire d’armes biologiques à l’hôpital de Kenema. Maintenant que ce laboratoire a été fermé par décret du gouvernement du Sierra Leone, plus de détails émergent sur les intérêts cachés derrière sa gestion.
Bill et Melinda Gates ont des liens avec des laboratoires d’armes biologiques situés à Kenema, l’épicentre de l’épidémie d’Ebola développée à partir de l’hôpital où des essais cliniques étaient menés sur l’homme pour le développement d’un vaccin. Après l’ouverture d’une enquête informelle, il semble que le nom de George Soros, via ses fondations, finance le laboratoire d’armes biologiques.
Glenn Thomas était au courant de preuves montrant que le laboratoire avait manipulé un diagnostic positif du virus Ebola [au nom de l’Université de Tulane] pour justifier un traitement médical coercitif sur la population, un vaccin expérimental qui, en fait, a propagé le virus Ebola. Glenn Thomas avait refusé de cautionner cette imposture, contrairement à certains qui travaillent à l’Institut de la Santé et qui sont maintenant conscients que Glenn Thomas a été assassiné.
Les médias officiels n’ont jamais rapporté une seule nouvelle sur la présence du laboratoire d’armes biologiques à Kenema, et encore moins l’ordre donné à l’Université de Tulane d’arrêter les essais impliquant le virus Ebola.
Le milliardaire George Soros, à travers son réseau de fondations “Open Society”, a mis en place depuis de nombreuses années “des investissements importants” dans le “triangle de la mort de l’Ebola”, soit au Sierra Leone, au Libéria et en Guinée. Par conséquent, le motif de George Soros pour éliminer le porte-parole de l’OMS, Glenn Thomas, était d’arrêter la propagation des nouvelles par les voies officielles à l’effet que l’épidémie d’Ebola a été orchestrée à une table dans un laboratoire d’armes biologiques.
Une longue série de coïncidences étranges émergent de l’hôpital de Kenema, centre de recherche où a travaillé Cheikh Humar Khan, le médecin-héros qui est décédé le 29 juillet dernier après avoir été infecté par le virus Ebola. Khan a dirigé le laboratoire où les tests ont été effectués sur la population locale pour trouver de nouveaux cas. Laboratoire qui a un partenariat avec l’Université Tulane à la Nouvelle-Orléans, célèbre pour son expertise sur les maladies tropicales et la recherche sur l’Ebola.
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Sun, 24 Aug 2014 12:03:00 +0200
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