« Au lieu de ‘’Libérez Gbagbo’’ en avril, mai, juin 2011, il fallait simplement montrer que de la même façon que Gbagbo Laurent a été arrêté en tant que chef suprême des armées, patron des ex-Fds et donc doit assumer devant la CPI, les crimes reprochés aux ex-Fds, aux miliciens et autres jeunes patriotes. De la même façon, il fallait faire rentrer Ouattara dans l’Etat de droit. Parce que dans l’Etat d’exception, il (Ndlr : Alassane Ouattara) peut tout faire et tout se permettre», a-t-il fait savoir. Pour lui, « à partir du moment où il (Ndlr : Alassane Ouattara) prête serment, qu’il exerce les fonctions de Président de la République, ayant prêté serment, tous les crimes commis par les Frci doivent être remontés à sa responsabilité. A partir de la date de création des Frci, il devra répondre devant la Cpi au même titre que Gbagbo, des crimes de ceux-ci. Si la justice internationale se retrouve avec d’un côté, Gbagbo à juger et de l’autre côté, Ouattara, Chérif et autres comzones à juger, la CPI sera incapable de le faire. Elle sera obligée de libérer Gbagbo ». L’ex président par-intérim déplore que son ex parti ait voulu mettre la charrue avant les bœufs.
A.D in L’Intelligent d’Abidjan
Sun, 23 Dec 2012 13:44:00 +0100
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