En effet à quoi bon ?
Le mot «racisme» est dans notre vocabulaire un des plus galvaudés. On peut d’ores et déjà mesurer les dégâts considérables qu’il a fait. Pas chez ceux qui sont traités de «racistes». Ils s’en remettront sans mal. Les dégâts sont chez ceux qui, précisément, se pensent comme victimes de racisme. Chez eux plus d’espoir, plus de gout de la réussite : juste du ressentiment et de la rancoeur. Pourquoi verraient-ils les choses autrement dès lors que le procès en racisme se pratique partout et par tout les temps ?
N’importe qui en effet peut devenir procureur dans ces tribunaux de salut public. N’importe qui c’est à dire par exemple Aymeric Caron qui a qualifié de «raciste» Sophie de Menthon au prétexte que celle-ci s’oppose aux flux migratoires. Cette dernière, si j’ai bien lu, a confié « au bord des larmes» cet épisode à Atlantico. De quoi se plaint-elle ? Aymeric Caron dit la même chose d’Alain Finkielkraut. Elle est donc en excellente compagnie.
Lire la suite sur atlantico.fr
Tue, 20 May 2014 16:40:00 +0200
L’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) a officiellement investi son nouveau président, Axel Illary,…
Un mois après la disparition du directeur de la Radio Télévision Saraounia, Moussa Kaka, au…
Moussa Kaka est une figure du journalisme au Sahel. Celui qui a disparu depuis le…
Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et le placement sous…
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdrahamane Kéita, a été condamné…
Le 3 octobre, Axel Illary publiera sur Amazon Peau noire, Dieu blanc. Essai sur l’aliénation…
This website uses cookies.