Trois pilotes, deux Ivoiriens et un Biélorusse, aux commandes des Sukhoi de l’armée ivoirienne qui ont largué une dizaine de roquettes sur le lycée Descartes réquisitionné par l’armée française, étaient jugés lors du procès par contumace par la cour d’assises. Le bombardement avait fait 9 morts dans le rang des soldats français et 38 blessés. C‘est à l’époque l’attaque la plus meurtrière pour l’armée française en opération depuis l’attentat du Drakkar au Liban en 1983.
Les coupables interpellés puis relâchés
Les avocats des familles des victimes s’interrogent sur le rôle trouble du gouvernement français dans l’affaire. Car la France avait réussi à appréhender par deux fois les mercenaires incriminés avant de les relâcher. Yury Sushkin, un mercenaire bélarusse, et Patrice Ouei et Ange Gnanduillet, deux officiers de l’armée de l’air ivoirienne sont depuis introuvables depuis des années.
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Thu, 15 Apr 2021 19:36:00 +0200
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