
Une fois réhabilitée, ce chemin de fer permettra l’écoulement du gisement de manganèse de Tambao (Faso) vers le port d’Abidjan. Pour le Président ivoirien, ce traité d’amitié et de coopération avec la République du Burkina-Faso est la traduction de la volonté commune des deux pays de valoriser leurs potentialités dans la perspective d’assurer à leurs peuples un bien-être. « C’est le coup de départ », croit le numéro 1 ivoirien « vers une meilleure croissance », pour le développement plus harmonieux des deux pays. Cette foi, Blaise Compaoré, chef de l’Etat du Faso, l’a partagée. De son point de vue, ‘’ c’est un modèle de coopération sud-sud et un outil majeur d’intégration’’. Les deux chefs d’Etat se sont félicité pour les efforts consentis au Mali pour la tenue des élections. Le Président Ouattara, par ailleurs, président en exercice de la Cedeao, a souhaité que tous les candidats en lice au Mali, dans le cadre de la Présidentielle, se plient au verdict des urnes. A l’ouverture de cette troisième conférence, Augustin Thiam, gouverneur du District autonome de Yamoussoukro, a relevé les liens historiques et les dénominateurs communs de la Côte d’Ivoire et du Burkina-Faso. C’est pourquoi, ce Traité d’amitié et de coopération, à ses yeux, ne saurait être relégué à un effet de mode. L’offre faite par la Côte d’Ivoire au Burkina-Faso concernant la prise de participation au capital de la société en charge de la mise en place et de la gestion de l’oléoduc devant faciliter le transport de l’hydrocarbure vers l’intérieur du pays et vers le Faso.
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Wed, 31 Jul 2013 08:29:00 +0200
