
Après examen des observations de toutes les parties et les participants, les juges de la Cpi décideront si l’affaire continuera ou non devant la Cpi », a indiqué par courriel, Fadi El Abdallah. Le porte-parole de la Cpi réagissait à un questionnaire que nous lui avons adressé après que les autorités ivoiriennes ont officialisé leur position dans le dossier « Simone Gbagbo ». L’épouse de l’ancien président ivoirien – lui-même à La Haye- est soupçonnée par la Cpi de crimes contre l’humanité dans les événements post-électoraux en Côte d’Ivoire, entre décembre 2010 et avril 2011.
La Cour a émis contre elle un mandat d’arrêt à la date du 29 février 2012 et attendait, depuis, que les autorités ivoiriennes s’exécutent. Le Conseil des ministres, réuni de façon extraordinaire, le vendredi 20 septembre 2013, « a décidé de présenter une requête en irrecevabilité et de surseoir à exécuter le mandat d’arrêt émis par la Cpi (…) » sur la demande du transfèrement de Simone Gbagbo à La Haye. Les autorités ivoiriennes estiment possible de « faire juger » l’épouse de l’ancien président en Côte d’Ivoire et assurent d’un « procès juste et équitable ».
Lire la suite sur linfodrome.com
Tue, 24 Sep 2013 10:53:00 +0200
