
500 millions de FCFA. C’est le coût de réalisation de l’ouvrage. Le Premier ministre, Garde des sceaux, ministre de la justice dont le département bénéficie de cette œuvre, a déclaré que plus rien sera comme par le passé. «Nous n’allons plus assister aux manipulations dans les services des mairies et des sous-préfectures. Où des gens naissent et renaissent. Nous n’allons plus assister à la fraude sur la nationalité. Nous n’allons plus assister à la fraude sur les diplômes. Ce centre électronique va nous permettre de sécuriser l’état civil en Côte d’Ivoire», s’est-il réjoui. Le Premier ministre a fait remarquer que ces édifices judiciaires traduisent l’intérêt que le Président de la République et le gouvernement accordent à la question de l’état civil qui constitue une problématique pour aller résolument à la paix. Tout en exprimant sa gratitude aux institutions internationales, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice a révélé que si la Côte d’Ivoire se retrouve, c’est bien grâce à ces mêmes institutions qui ne ménagent aucun effort pour soutenir le pays à sortir de la crise. Quant à Philippe Koffi, coordonateur du projet post conflit (PAPC), il a souligné que l’action de son institution s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du travail du gouvernement. «Cette cérémonie est un pas vers la modernisation de l’archivage judiciaire», a-t-il déclaré. Le PAPC est un projet du gouvernement ivoirien né de la coopération entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la Banque mondiale. C’est un projet qui s’exécute en trois composantes que sont: la réinsertion économique, la réhabilitation communautaire et enfin l’appui au processus d’identification.
Bosco de Paré in L’Intelligent d’Abidjan
Sun, 12 Aug 2012 09:50:00 +0200
