Ainsi, il ne fait pas de doute que l’article 35, si litigieux par le passé, concernant la nationalité d’un candidat à la présidentielle, sera supprimé ou ramené à sa plus simple expression : un candidat doit être de nationalité ivoirienne, sans allusion à ses ascendants.
Le Sénat sera bien créé, leurs membres élus au suffrage indirect pour les deux tiers et un tiers sera nommé par le président lui-même. A ceux qui s’étonnent de l’immixtion de l’exécutif dans le législatif, on répond au plus haut niveau que c’est déjà le cas au Cameroun ou en Algérie par exemple.
Mais une question demeure : est-ce que les sénateurs, nommés par le chef de l’Etat, pourront tout aussi bien être congédiés par leur bienfaiteur ?
De même source, l’âge limite pour être candidat serait abaissé à 35 ans au lieu de 40, mais surprise, il n’y aurait plus d’âge maximum, fixé à 75 ans par la Constitution de 2000.
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Mon, 26 Sep 2016 09:44:00 +0200
