Assommés et honnis par la gouvernance de Ouattara – ce pouvoir corrompu, brutal et ethniciste -, les soutiens comme Human Rights et autres "ONG" – ont du mal à supporter l’encombrement que suscite l’exercice honteux du protégé. Il y a donc lieu de ne pas être affectés, impressionnés, divertis et distraits par des postures à la fois circonstancielles et équilibristes que le chef de l’État ivoirien et ses communicants s’ingénient à cultiver en continuant de nier l’évidence. Notre combat juste est en train de porter ses fruits. L’auto-flagellation et la fuite en avant, expriment un profond malaise du pouvoir en place et de ses alliés. Ils continuent à faire du faux parce qu’habitués à l’imposture.
On peut saluer le réveil peut-être un peu brutal et souvent tardif des organisations comme Human Rights et al. Mais leur pratique équilibriste quand ils se convainquent qu’ils ne sont du bon bord est irresponsable, au regard du vécu des victimes innocentes. Le pouvoir dictatorial (avec le massacre d’une partie de la population) qui prospère en Côte d’Ivoire ne peut se justifier. Par ailleurs, il importer d’intégrer que les grands "coups" de com ne peuvent pas blanchir un pouvoir qui a dépassé une certaine échelle de l’"humanité".
Le peuple ne doit pas avoir peur de ce pouvoir bien que terrorisé pour renoncer à ses droits élémentaires. Ils ont voulu nous faire taire par la peur. Ils ont voulu nous marginaliser par une logique de pacification. Souvenez-vous que la "charte du grand nord" avait lancé sa logique d’un pouvoir ethnique. Ce qui n’est possible dans un pays – surtout celui comme la Côte d’Ivoire -. Tout ceci invite à imaginer des voies qui peuvent abréger l’autisme des différents observateurs. La Communauté internationale qui a imposer l’ancien fonctionnaire du FMI à la Côte d’Ivoire doit réexaminer le casting. Car les Ivoiriens souffrent d’où qu’ils sont. La marchandise "démocratie-Ouattara" promue à grand coup de mensonges d’Etats, par des médias aux ordres a plus que dépassé sa date de péremption. Il faut apaiser le peuple en travaillant sur la vérité. C’est la libération de Laurent Gbagbo : cet Homme marginalisé maladroitement; ce grand démocrate qui est à l’époque venu chercher Bédié et Ouattara en exil, saura contribuer à arrêter les souffrances de ce peuple qui lui est reconnaissant par sa vision. Tout cela dépend de nous tous. Ceux qui, dans le pouvoir nient la vérité et voient des coups d’Etat partout pour se donner encore de la contenance; et ceux qui se sont rendus à l’évidence que "Ouattara, ce n’était pas ça, et ce n’est pas ça".
D’où que nous sommes, il conviendrait de mettre sur la table toutes les options qui favoriseraient le retour de la paix dans notre pays. C’est simplement une question de bon sens à opposer d’abord à la France et aux autres puissances qui remuent nos divergences pour s’imposer. Il faut que nous puisions dans notre imagination – quelles que soient nos obédiences respectives -, pour savoir trouver plus que jamais ce qui est bien pour tout le peuple ivoirien.
Claude Koudou
Mon, 08 Jul 2013 20:03:00 +0200
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