a entamé gravement la crédibilité et la stabilité de la Cote d’Ivoire. Par la faute de la rébellion armée, le pays est devenue une zone infréquentable. La partie nord sous control des rebelles était un véritable far West ou régnait la loi du plus fort. La rébellion armée a ôte la vie a des milliers de personnes, poignarde la démocratie en plein cœur et remis en cause les acquis économiques. Depuis le 19 septembre 2002, la Cote d’Ivoire a cesse d’être ce havre de paix qui a accueilli toutes les misères du monde. Bien au contraire, les Ivoiriens parcourent le monde entier a la recherche de paix. une situation devenue catastrophique depuis la crise postélectorale qui a vu la chute du régime de Laurent Gbagbo. Disons-le tout net. La rébellion armée a été une parenthèse honteuse, condamnable qui a ramène le pays des décennies d’années en arrière et dont les auteurs doivent rendre des comptes aux Ivoiriens.
Jean Khalil Sella in Notre voie
Un an après, on attend toujours l’enquête de Ouattara
Au cours de la campagne pour l’élection présidentielle, Alassane Dramane Ouattara avait fait la promesse de diligenter une enquête sur la rébellion armée de 2002. Plus d’un an après sa prise du pouvoir, les Ivoiriens attendent toujours cette enquête. Le gouvernement Ouattara ne parle pas de cette enquête et se comporte comme si la rébellion armée n’avait jamais existe. En vérité, Alassane Ouattara avait visiblement parle d’enquête par rapport a la rébellion armée parce qu’il voulait faire croire a l’opinion publique qu’il n’avait aucun lien avec celle-ci. Peut-il enquêter sur une rébellion armée qui l’a hisse au sommet de l’Etat ? A preuve, il se partage aujourd’hui le pouvoir avec le celui qui a revendique la paternité de la rébellion armée, l’actuel président de l’Assemblée nationale, et donc deuxième personnalité de l’Etat, en l’occurrence Guillaume Soro Kigbafori.
Boga Sivori in Notre Voie
bogasivo@yahoo.fr
Thu, 20 Sep 2012 22:42:00 +0200
