
De ce piédestal, ils entonnaient tous en chœurs : " PERSONNE NE VEUT TOURNER LA PAGE GBAGBO AU FPI,GBAGBO EST UN LIVRE… NOUS LUTTONS POUR SA LIBÉRATION. Une odeur d’hypocrisie!?
Depuis hier pourtant et sous nos yeux, c’est un autre son de cloche, certainement le vrai et qui vient du tréfonds de leur cœur, à l’écho de la reprise en main des choses par celui pour qui sans exagération et sans risque de se tromper on pourrait affirmer que les 98% des militants ont adhéré au Front Populaire Ivoirien. Adhésion par amour pour sa personne et pour le combat qu’il a mené à leur coté durant un peu plus de 30 années d’opposition politique pacifique sans relâche, faisant preuve à leur endroit d’un socialisme inégalé et inégalable à ce jour.
Depuis hier donc suite à l’annonce tonitruante de Michel GBAGBO et des fédéraux et leur détermination à remettre de façon symbolique et stratégique les rênes du parti à son excellence Laurent GBAGBO, vainqueur des électionos présidentielles de 2010, aux fins que ceci soit vu comme un signal fort à l’endroit des Occidentaux qui doivent comprendre que le peuple de Côte d’Ivoire refuse d’accepter la déportation de son élu, faisant de lui leur unique interlocuteur directe et présentant de facto sa libération comme un préalable et une exigence avant toute " collaboration", c’est plutôt de façon incroyable que nous lisons des jérémiades de ces individus décrits plus haut et qui pourtant ne sont même pas visés par ce jeu politique.
La lecture de leurs murs de lamentation dressés sur les réseaux sociaux a fini de nous convaincre que ces individus visiblement désarçonnés par l’information du dépôt de la candidature du grand chef des demain Lundi, voulaient vraiment tourner la page du guide et passer à autre chose. Certains des leurs affirment outrageusement que " Laurent Gbagbo les a trahi" (?) , pour un autre groupe," Gbagbo descends dans l’arène avec eux et se rabaisse" puis d’autres sont devenus des experts juridiques pour la circonstance, histoire de voir les mécanismes qui les aideraient à faire rejeter cette "candidature" et éloigner Gbagbo et tout ce qui se réclame de lui le plus loin possible de la reprise en main de ce précieux instrument de combat politique face à l’Occident. C’est à se demander QUI SERVENT-ILS?
En tout cas pas le peuple qui a élu l’homme à 51,45% des voix à la présidence du pays avec un taux général de participation électoral de 71,28% soit 3 993 209 suffrages exprimés.
Le FPI encore moins GBAGBO n’est dans aucune arène avec vous, vous n’en valez même pas la peine, et vous n’êtes même pas de taille, vous êtes juste subitement apparus au devant d’un combat dont vous ne maitrisez ni les tenants et les aboutissants.
Les grands hommes politiques en pareilles circonstances auraient soit gardé le silence au bénéfice du doute, soit par nécessité de stratégie politique, si bien entendu les objectifs sont les mêmes, auraient sagement et humblement cédé la place au chef vu les circonstances exceptionnelles du combat et la taille de l’adversaire. Hélas, il n’y a aucune sagesse dans la rébellion.
Des lors, l’actualité pour nous n’est plus de savoir si Laurent GBAGBO reprend le parti ou pas mais notre actualité est la confirmation désormais que le parti auquel nous appartenons est miné d’individus d’une légendaire ingratitude et d’une mauvaise foi qui peut faire école dans les milieux ténébreux de la traitrise.
La bataille est donc clairement définie et consiste désormais à écarter par un réflexe de salut politique et national, ces pro Occidentaux qui embrouillent notre lutte depuis belle lurette, ces " VENTRIOTES" ( ceux qui luttent pour l’intérêt de leur ventre) et remettre l’instrument de lutte aux PATRIOTES. La lutte est devenue encore plus belle camarades, nous devons donc y aller jusqu’au bout.
Source : facebook Fier Ivoirien
Sun, 26 Oct 2014 23:00:00 +0100
