Le village de Tehiri, dans la sous préfecture de Bayota, est encore sous le choc. Samedi 31 octobre, jour de l’élection présidentielle, ce village a passé un week-end très mouvementé. Des individus non identifiés, armés d’armes blanches et des fusils traditionnels ont attaqué le village de Téhiri causant la désolation au sein de la population.
Plusieurs maisons dont celle du chef du village grièvement blessé également, celle de Aimé Monoko, mécène culturel et fils du village ainsi que bien d’autres familles du village, ont vu leurs résidences partir en flammes. On dénombre un mort et plusieurs blessés graves à la machette et par balles. Ils ont été transportés à l’hôpital de Sinfra.
Il y a de cela deux mois, le village de Téhiri avait été déjà l’objet d’affrontement inter communautaire entre autochtones et allogènes. Un affrontement qui avait également fait de nombreuses victimes au rang des autochtones. C’est le lieu d’inviter les cadres et autorités administratives de la région à trouver des solutions d’apaisement afin que le calme revienne au plus tôt possible à Tehiri.
José Teti, Correspondant permanent à Abidjan
Mon, 02 Nov 2020 18:17:00 +0100
