
Le portrait de Sid Ahmed Ghlam, l’homme soupçonné d’avoir préparé un attentat "imminent" contre des églises de Villejuif (Val-de-Marne), se dessine.
Son père l’a fait venir d’Algérie une première fois à Saint-Dizier (Haute-Marne) de 2001 à 2003. Sid Ahmed Ghlam est ensuite reparti dans son pays d’origine faute de papier. Il a passé son baccalauréat en 2010 en Algérie avant de revenir en France pour poursuivre ses études en électronique.
Passionné d’informatique, il était très actif sur les réseaux sociaux. Il ne cachait pas son attrait pour le djihad, la guerre en Syrie et l’Etat islamique. Des documents liés à cette organisation terroriste ont été retrouvés lors de la perquisition à son domicile.
Cet étudiant boursier franco-algérien de 24 ans vivait dans un foyer du XIIIe arrondissement de Paris, situé non loin de l’endroit où il a été arrêté dimanche dernier avec une balle dans la jambe.
Son père l’a fait venir d’Algérie une première fois à Saint-Dizier (Haute-Marne) de 2001 à 2003. Sid Ahmed Ghlam est ensuite reparti dans son pays d’origine faute de papier. Il a passé son baccalauréat en 2010 en Algérie avant de revenir en France pour poursuivre ses études en électronique.
Passionné d’informatique, il était très actif sur les réseaux sociaux. Il ne cachait pas son attrait pour le djihad, la guerre en Syrie et l’Etat islamique. Des documents liés à cette organisation terroriste ont été retrouvés lors de la perquisition à son domicile.
Cet étudiant boursier franco-algérien de 24 ans vivait dans un foyer du XIIIe arrondissement de Paris, situé non loin de l’endroit où il a été arrêté dimanche dernier avec une balle dans la jambe.
Stupeur et choc
"C’est la première fois qu’on entend parler de lui depuis qu’il a pris l’appartement, il n’y a eu aucun signalement, il payait son loyer normalement, dans les 200 euros par mois", a expliqué une porte-parole du Crous, Constance Blanchard.
"Je suis un peu choqué d’apprendre ça comme ça", a témoigné un de ses voisins, Léo, un étudiant de 18 ans en philosophie à Paris 1. "Je suis inquiet" a-t-il ajouté. "J’ai peur qu’il se passe quelque chose dans une fac parisienne", a-t-il conclu.
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Wed, 22 Apr 2015 19:50:00 +0200
