Selon l’acte d’accusation, en février 2012, la Direction de la surveillance du territoire (DST) était saisie d’un projet de déstabilisation du régime du président Ouattara par des officiers de l’armée en exil au Ghana. Lida Kouassi, comparaît en même temps que trois militaires : le colonel Katé Gnatoa, le sergent Durand Brou et l’élève officier Zadi Gbaka, accusés de « complot contre l’autorité de l’Etat ».Thu, 18 Jan 2018 00:32:00 +0100
