février 4, 2023

Entretien-Fiction Sarkozy-Hollande après la passation au sujet de GBAGBO

—Sarko : frangin! La France c’est la France. Elle a toujours eu trois niveaux : liberté, fraternité, égalité.
Tu viens d’avoir le gâteau, je t’ai félicité, alors, prends tous les dossiers! Et continue le travail, tout en laissant la liberté aux français d’agir à leur guise dans le monde et surtout en Afrique où il y’a des intérêts stratégiques pour la France.

—Hollande : Salut frérot! Je suis d’accord avec toi en ce qui a trait à notre devise, mais lorsque tu me parles de continuité, la gauche n’a pas le même programme que la droite! Nous n’avons pas les mêmes valeurs!

—Sarko : Eh! Écoute frangin! Je ne te parle que des choses claires et propres à la France. La question gauche droite c’est pendant les élections, ici, je te parle de vraies missions de la France et de la tradition française. Tu es devenu le président de la France, c’est parce qu’il y’a des Français. Ils doivent manger, boire, s’habiller, se soigner, élever leurs enfants et rouler dans leurs voitures. Tu es encore nouveau et tu sais à peu près de quoi je parle. Il y’a trois dossiers pour la France : l’économie, les finances, et la coopération géostratégique mondiale. Ce dernier dossier veut tout dire. Il y’a l’Europe, la Chine et l’Afrique. L’Amérique, c’est nos frères qui sont allés prospérer là-bas…, comprends –tu?

—Hollande : Nicolas, lorsque je t’appelle frérot, et que tu m’appelles frangin, on se ridiculise. Je suis devenu président, tu es devenu ancien président, on devrait s’appeler avec des égards. Tu viens de parler de choses que nous connaissons déjà.

—Sarko : Oui, en fait, si tu m’appelles Sarko, en public ou en privé, je n’ai rien à cirer. Tu vois même ma femme, est très contente, désormais, j’irai chanter avec elle pendant des nuits en plein concert, mais,. La stratégie française est inoubliable. Surtout en Afrique.
N’oublie pas de continuer le travail que j’ai commencé. La Libye par exemple qui nous échappait est déjà dans nos escarcelles, c’est du pétrole de bon goût. Tu sais?

—Hollande : Oui, pour ça tu as raison, lorsque tu frappais, je me disais que le frérot Sarko, me permet de projeter tant de choses en Libye.

—Sarko : ah! Tu vois bien combien j’ai été prompt pour le freiner! Ce monsieur souhaitait le développement total de l’Afrique afin de nous concurrencer. Je voyais dans quel trou ce dictateur aurait entrainé la France, en occasionnant un manque à gagner de plus de 500 milliards de dollars américains chaque année, avec ses projets de construction des grands ensembles de téléphonie par des communications ultra-modernes et satellitaires à bas prix en Afrique.

—Hollande : T’en fais pas, bien que je sois socialiste, Les murs de la France d’abord à protéger économiquement, militairement et culturellement. Mais, j’ai un dossier sur lequel je vais faire quand même quelque chose : la libération de Laurent Gbagbo. Des nègres ont fait quelque chose pendant cette élection. Il faut les satisfaire en libérant Laurent Gbagbo et tous ses collaborateurs. Je peux nommer Calhixte Beyala comme Secrétaire générale à la Francophonie, et puis ce jeune Gabonais qu’on appelle ‘’Mobamba’’, comme ambassadeur à l’UNESCO, les Africains de France doivent être vus, mais pas nommer au gouvernement.
Ou alors je vais nommer Calhixte Beyala comme Secrétaire d’État pendant deux ans à la francophonie chargée de relations avec des États Africains, puis, je la vire pour la placer dans un autre endroit.

—Sarko : Eh oui! Pour l’Afrique, bien que tu t’en presses de libérer Laurent Gbagbo, mais évite d’avoir l’œil négatif sur les réseaux légendaires de la France. Ensuite, il faut respecter les Français en allant nommer des ministres Noirs. Bien que j’aie commis la même erreur avec Rama-Sénégal, Et, pardon!!!, avec Ramayade…..

—Hollande : qu’est-ce que tu entends par les réseaux légendaires de la France? Les bons réseaux de la France, je les maintiens, mais les mauvais réseaux sont à éliminer.
Et puis, ce discours est dépassé! Même au Front National, on ne dit plus ça, car il y règne la dédiabolisation parce qu’il y’avait les mêmes trucs…., c’est l’extrême droite, tu es de la droite, un peu bonnet-blanc, blanc-bonnet avec nous de la gauche!

—Sarko : mais, ce langage a couté cher à Pompidou après De gaulle. Si tu dis ça, les français vont manger quoi? Tout le monde compte sur toi. D’ailleurs, tu ne peux pas broyer toutes les pistes, les Francs-maçons vont te critiquer, et, ils vont te créer d’énormes ennuis. Tu sais bien que la Franc-maçonnerie a tant soutenu la France depuis des siècles! Tu connais bien l’histoire de la France!

—Hollande : Bon Sarko, laisse-moi le temps de m’occuper de toutes ces affaires, et, on en reparlera. De toutes façons, Bozizé, on peut le remplacer par son fils, il est nouvellement nommé général.
Biya, peut partir de lui-même, il est fatigué. Mais, nous avons deux jeunes sur lesquels on doit compter.
Sassou autant, on peut le remplacer par un de nos jeunes qui est là…(?).
Compaoré doit-être remplacé par Gilbert. Car Gilbert est l’un des nôtres…(?) ou alors, le diplomate.(?)
Et, le Gabon, qu’est-ce que tu en penses Sarko?

—Sarko : bon, à l’époque. Je disais que la France n’a pas de candidat, mais on en avait un : Ali Bongo. Et toi? Tu vois qui?

—Hollande : Tu vois bien que le dossier du Gabon est vieux comme la France! Il faut bien y mettre de l’ordre. J’ai l’œil sur des jeunes universitaires, mais ils sont trop intelligents, ils vont nous exposer. Il faut bien voir le renouvellement de générations y compris les vieux routiers qui m’écouteront en regardant leurs poids ou alors leur base ethnique. La France a trop fait des graves erreurs dans ce pays. Cependant, celui qui acceptera notre mot, nous l’aiderons, tout en regardant les intérêts de la France.

—Sarko : Tu vois comment j’ai redessiné la carte de l’Afrique par le Mali? Les fruits vont bientôt être cueillis.

—Hollande : Mais, dis-moi, qu’est ce qu’on fait là?

—Sarko : Tu le sauras dans quelques mois. Je te soutiendrai, nous allons réussir!
Vive la France de liberté, égalité, fraternité!

Entretien totalement imaginaire.

Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme

Wed, 16 May 2012 16:43:00 +0200

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