novembre 28, 2022

Ghana : L’audience de Koné Katinan reportée, hier, au 24 avril

Koné Katinan continue les allées et venues au Tribunal de grande instance d'Osu à Accra.
Énième report dans le feuilleton Koné Katinan Justin ! L’audience du Porte-parole de Laurent Gbagbo à Accra au Ghana a, à nouveau, été renvoyée au 24 avril 2013.

Déjà le mercredi 27 mars 2013, l’ex-ministre délégué au Budget de Laurent Gbagbo s’était présenté au Tribunal de grande instance d’Osu (Osu magistrate Court) à Accra, mais le juge Aboagye Tando a demandé qu’il revienne le lendemain jeudi 28 mars 2013. Le Porte-parole de l’ancien président ivoirien est revenu pour répondre au rendez-vous. Mais une fois encore, il lui a été signifié, selon nos sources qui n’ont pas donné plus de détails, que le procès a été reporté au 24 avril 2013.

On se perd finalement en conjectures dans cette affaire qui va de report en report depuis le 24 août 2012, date de l’arrestation, à l’aéroport d’Accra, de Koné Katinan Justin qui revenait d’un voyage en Afrique du sud.

Quelques rappels !

Le mercredi 27 février 2013, le Porte-voix de M. Gbagbo s’était rendu avec son Conseil, représenté par l’avocat Patrick Sogbodjor, à son procès. Mais, ils sont retournés chez eux parce qu’il leur a été indiqué que le juge Aboagye Tandoh est absent pour raison de « réunion ». Et un autre rendez-vous devant la Justice ghanéenne leur a été fixé pour le 13 mars dernier. Le 13 février 2013, le procès avait été, encore, reporté pour cause de « maladie » du juge. C’est le jeudi 17 janvier 2013 que M. Koné Katinan s’était vu signifier les charges de « conspiration de vol, et vol en tant que ministre du budget de la République de Côte d’Ivoire ».

Ce jour-là, le juge ghanéen avait renvoyé l’affaire, demandant à l’accusation de mettre à la disposition de l’avocat de l’ex-Directeur départemental de campagne (Ddc) de Laurent Gbagbo à Niakara, les éléments de preuve de l’Etat de Côte d’Ivoire. Le juge devait, en outre, établir la correspondance des charges.

En clair, voir si elles sont punissables par le code pénal ghanéen et ivoirien. Avant cette date, le collaborateur de l’ex-chef de l’Etat ivoirien s’était plusieurs fois rendu au tribunal d’Accra, en 2012, sans que la Justice ghanéenne ne puisse dire si elle accède à la demande des autorités ivoiriennes de le voir extrader vers la Côte d’Ivoire. A quand l’épilogue de cette affaire ? C’est à la Justice ghanéenne de répondre.


SYLLA A. in Soir Info

Fri, 29 Mar 2013 09:41:00 +0100

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