
rappelons que pendant une semaine, l’eau qui a coulé dans les robinets à la cité coprim contenait des substances nocives à la santé de l’homme. Les habitants de cette cité et tous ceux qui habitent ou exercent des activités dans son voisinage ont été contaminés (voir Frat-Mat du 10 mars 2010 ). S’en sont suivies des épidémies de diarrhées et autres. La Sodeci ayant reconnu sa responsabilité dans les faits survenus, avait à travers la personne de son premier responsable à l’époque, M. Marcel Zadi Kessy, envoyé des médecins pour prodiguer des soins d’urgence. La distribution de l’eau ayant été interrompue de ce fait, des camions-citernes envoyés par la société, alimentaient tous les jours les ménages. En dépit de cette assistance, les vic- times qui enregistrent un mort dans leur rang ont saisi la justice en vue de se faire indemniser. Et c’est celles des victimes qui habitent aux alentours de la cité qui se sont ainsi organisées pour ester en justice. M. Goha Félix, le président de leur collectif, explique : «Nous nous sommes sentis abandonnés par la Sodeci et sa compagnie d’assurance. Toutes nos tentatives d’arrangement à l’amiable ont été vaines. C’est pourquoi, nous nous sommes tournés vers la justice».
LANDRY KOHON in Fraternité Matin
Thu, 08 Mar 2012 12:05:00 +0100
